Dimanche 24 juillet 2011
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Rentrée 2011/2012
Cours & Stages
Danse Orientale
à partir du 16 Septembre 2011
à Rennes
animé par
LUNA
Servane, Emmanuelle, Carol, Rozenn, Ghislaine
Renseignements
06 72 87 76 36
07 86 93 13 56
06 70 44 52 61
www.les7voiles.fr
danse@les7voiles.fr
(retrouvez le Calendrier sur la page "Programme")
Par les 7 Voiles d'Isis
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Mercredi 23 mars 2011
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Venez retrouver KAMELLIA du 15 au 17 Avril 2011, lors d'un spectale et de stages ...
programme ci-dessous
Par les 7 Voiles d'Isis
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Dimanche 7 novembre 2010
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RENTREE 2010/2011
Cours & Stages
Bollywood & Danse Orientale
à partir du 10 Septembre 2010
à Rennes
animé par
Francine Conche & Déborah Rivière
renseignements
05 55 25 36 05
06 22 39 23 33
06 80 48 80 80
(Retrouvez le Calendrier sur la page "Programme")
Par les 7 Voiles d'Isis
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Mardi 30 mars 2010
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Cette année, l'invité de la foire internationale de Rennes, qui se tenait
du 20 au 28 Mars 2010, était le MAROC.
A cette occasion, la troupe spectacle
"Les 7 Voiles" à fait plusieurs démonstrations, sur la scène principale mais aussi au milieu du manège pour chevaux, mais pas de bois.
Imaginez des voiles d'organza,
multicolores, virvolter au son de "1001 Nuits", de Oum Kalsoum, et au milieu de pur sang arabe parés de leurs atours de fantasia ... Un mot : MAGIQUE !
Par les 7 Voiles d'Isis
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Samedi 20 février 2010
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Stages et Spectacle
Le Samedi 27 et le Dimanche 28 Mars 2010, venez participer au Festival de Danse Orientale de Vannes, organisé par Fancine Conche et Déborah Rivière, avec, en invité, Leila Haddad.
Samedi 27 :
Cours de Andalou-Moasha, de Flamenco-Oriental, d'Ailes d'Isis* avec Francine Conche
Cours de Bollywood*, de Tribal* (avec ou sans sagats), de Baladi avec Déborah Rivière
Spectacle de Danse avec l'Association "Les 7 voiles", la Compagnie du Bazar Oriental, l'association "Parfums d'orient" et les élèves de l'école de danse Aurélie Menuet, à l'Espace 2000 à
Grandchamp (20H30)
Dimanche 28 :
Cours d'Ailes d'Isis* avec Francine Conche
Cours de Fusion Bollywood* avec Déborah Rivière
Cours de Sharki* (technique et enchainements) niveau 1, de Sharki (technique et enchainements) niveau 2, de Drum Solo (enchainements sur solo de percussion) avec LEILA HADDAD
Les stages « Ailes d’Isis » ne peuvent accueillir que 10 élèves à la fois
Les stages marqués * sont accessibles aux débutants
PRIX DES STAGES DE DANSE : 23€ pour 2h
POSSIBILITE DE REGLER EN 3 CHEQUES (mars, avril, mai)
SPECTACLE : Tarifs 8€ adulte et 4€ enfants
chèque à l’ordre de l’Association les 7 voiles
Renseignements
05 55 25 36 05
06 22 39 23 33
Association les 7 voiles
Chez Mme Conche Francine
Cote de Pierretaillade
19500 Meyssac
Par les 7 Voiles d'Isis
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Jeudi 18 février 2010
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Pour toute information sur les cours et stages de l'association des 7 voiles:
Les cours sont bimestriels, le vendredi soir de 18h à 22H par tranche de 2 heures de danse.
Une formule stage est proposée:
1 stage par mois de 4h, par niveau.
Nos 2 professeurs enseignent la danse, la technique mais avant tout l'écoute de la musique, la connaissances des rythmes et de la culture du monde arabe.
Les danses enseignées peuvent être aussi bien des danses traditionnelles, typiques et modernes.
Lors des festivals de danse orientale sur Rennes, les plus grands danseurs sont invités (stages et spectacles à savourer).
Sans oublier la bonne ambiance assurée !!!
ci-joint l'adresse mail de l'association des 7 voiles.
7voiles@gmail.com
Par les 7 Voiles d'Isis
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Vendredi 1 février 2008
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Quelque temps après, en
l'an 28, la colère d'Hérode Antipas, tétrarque de Galilée et de Pérée, s'abattit sur Jean-Baptiste, lequel lui reprochait son mariage avec la
femme (Hérodiade) de son demi-frère Hérode Philippe.Selon Marc (VI:14-29), Hérode, excédé, fait arrêter Jean
et « le fait lier en prison ». La femme Hérodiade voulait faire tuer Jean mais Hérode Antipas le protégeait, car il le « connaissait pour un homme juste et saint » et « l'écoutait avec plaisir
». Cependant lors de la fête donnée pour son anniversaire, Salomé, la fille d'Hérodiade, dansa tant que le gouverneur et tous ses convives furent subjugués, et il lui dit : « Demande-moi ce que tu
voudras... ce que tu me demanderas, je te le donnerai, fût-ce la moitié de mon royaume ». Salomé demanda pour sa mère la tête de Jean-Baptiste présentée sur un plateau. Hérode fort attristé, envoya
cependant un garde décapiter Jean dans sa prison, placer sa tête sur un plateau et la présenter à Salomé, qui l'offrit à sa mère Hérodiade.
Après avoir baptisé Jésus et l'avoir désigné comme "l'Agneau de Dieu", il lui confiera
ses disciples.
Le mythe de Salomé sera une source d'inspiration constante pour les peintres, les poètes et les musiciens occidentaux.
Hérode Antipas, tétrarque de Galilée, était le fils d'Hérode le Grand, le tyran qui avait ordonné le massacre des Innocents après avoir reçu les rois Mages. L'historien romain Flavius Joséphe
décrit ce fils comme un souverain paisible. Selon la tradition chrétienne, il fera arrêter le prophète Jean-Baptiste qui dénonçait son adultère avec Hérodiade, l'épouse de son propre frère.
L'Evangile selon Saint Luc (III, 19-20) rapporte ainsi l'événement :
Mais Hérode, le tétrarque, prouvé coupable par lui au sujet d'Hérodiade, la femme de son frère, et de tous les méfaits qu'Hérode avait commis, ajouta encore à tous celui de faire enfermer Jean en
prison.
Flavius Joséphe nous apprendra que le roi craignait davantage le rôle de meneur de Jean, qui rassemblait des foules toujours plus nombreuses et menaçait son pouvoir. Le prophète sera enfermé dix
mois. Hérode, qui viendra souvent s'entretenir avec son prisonnier, trouvera dans ces entretiens un étonnant mélange de plaisir et de perplexité. Jean-Baptiste suscitera la haine d'Hérodiade en
condamnant sa conduite au nom de la loi juive qui interdisait d'épouser la femme de son frère. Cette dernière, petite-fille d'Hérode le Grand, était à la fois la nièce d'Hérode Antipas et sa
belle-soeur. Pour l'épouser, le tétrarque avait dû non la faire divorcer répudier sa propre femme.
Le prophète sera décapité aux alentours du mois de mars 29, dans la citadelle de Machaerous, au bord de la Mer Noire. L'épisode de la décollation de Jean-Baptiste, comprenant le récit de la danse
de Salomé, est mentionné que par deux des quatre évangélistes, Matthieu et Marc.
"En ce temps-là, le tétrarque Hérode apprit la renommée de Jésus et dit à ses familiers : "C'est Jean-Baptiste ! Il est ressuscité des morts ; voilà pourquoi se manifeste en lui le pouvoir des
miracles". (Matthieu XIV, 1-12)"
Hérode fera arrêter Jean à cause d'Hérodiade, la femme de son frère Philippe ; car Jean lui disait : "Il ne t'est pas permis de l'avoir pour femme".
La fille d'Hérodiade, invitée à danser au cours de l'anniversaire d'Hérode, séduira ce dernier qui s'engagera par serment à lui donner tout ce qu'elle demanderait. Elle répondit, à l'instigation de
sa mère: "Donne-moi ici, sur un plat, la tête de Jean-Baptiste". Le roi, attristé, ordonnera de décapiter Jean dans sa prison. Sa tête sera apportée sur un plat à la jeune fille, qui l'apportera à
sa mère. Les disciples de Jean enseveliront le cadavre et l'ensevelirent, puis informeront Jésus. Le nom de Salomé n'est pas mentionné dans le récit de Matthieu.
"Le roi Hérode entendit parler de Jésus, car son nom était devenu célèbre, et l'on disait : "C'est Jean-Baptiste ressuscité d'entre les morts ; voilà pourquoi se manifeste en lui le pouvoir des
miracles". D'autres disaient : "C'est Elie". D'autres encore : "C'est un prophète comme les autres prophètes". Entendant ces mots, Hérode disait : "C'est Jean que j'ai fait décapiter. Il est
ressuscité".
En effet, Hérode avait fait arrêter Jean, l'avait fait charger de chaînes et jeté en prison, à cause d'Hérodiade, la femme de son frère Philippe, qu'il avait épousée. Car Jean disait à Hérode : "Il
ne t'es pas permis d'avoir la femme de ton frère". Ainsi Hérodiade le haïssait-elle et elle aurait bien voulu le faire mourir, mais elle ne le pouvait pas, car Hérode craignait Jean, sachant que
c'était un homme juste et sain, et il le protégeait. Quand il l'avait entendu, il restait fort perplexe, et cependant il l'écoutait avec plaisir.
Mais vint un jour propice, lorsque Hérode, pour son anniversaire, donnait un banquet à ses dignitaires, à ses officiers et aux notables de Galilée. La fille d'Hérodiade entra, dansa et plut à
Hérode et à ses convives. Le roi dit alors à la jeune fille : "Demande-moi ce que tu voudras et je te le donnerai". Et il lui en fit serment : "Tout ce que tu me demanderas, je te le donnerai,
fût-ce la moitié de mon royaume". Elle sortit donc et dit à sa mère : "Que dois je demander ?". Celle-ci répondit : "La tête de Jean-Baptiste". En toute hâte, elle revint auprès du roi et lui fit
cette demande : "Je veux qu'à l'instant tu me donnes sur un plat la tête de Jean-Baptiste". Le roi fut contristé, mais à cause de son serment et des convives, il ne voulut pas refuser. Et aussitôt
il envoya un garde avec l'ordre d'apporter la tête de Jean. Celui-ci alla le décapiter dans sa prison, puis il apporta la tête sur un plat, la donna à la jeune fille et la jeune fille la donna à sa
mère. A cette nouvelle, les disciples de Jean vinrent prendre son cadavre et le mirent au tombeau. (Marc VI, 14-29)"
Cet épisode semble avoir partiellement été inspiré par les récits des chroniqueurs romains. Flavius Joséphe, l'historien du peuple juif qui sera le premier à nommer Salomé, évoquera l'exécution en
la présentant comme un crime politique.
Salomé, fille d'Hérodiade et de son premier époux Hérode Philippe, épousa son oncle Aristobule III, tétrarque de l'Iturée, puis le roi de la Petite Arménie, qui lui donna trois garçons. Décédée en
72, elle devait être très jeune au moment de la décapitation de Jean Baptiste.
Les historiens estiment qu'il semble improbable qu'une princesse ait pu danser seule devant un banquet d'hommes. Les usages de la cour de Galilée devaient proscrire de telles pratiques. Renan
affirmera, dans sa Vie de Jésus, que la danse avait un caractère "qu'on ne considère pas en Syrie comme messéante à une personne distinguée".
Le mythe de Salomé semble être l'oeuvre des Pères et des Docteurs de l'Eglise qui mettaient ainsi en garde les croyants contre les effets pervers de la danse et de la séduction féminine. Salomé
devaient, à leurs yeux, apparaître impudique, cruelle et lascive. Saint Ambroise, l'un des grands moralistes chrétiens du IVème siècle, précisera que la danse dévoilait "les parties de son corps
que les moeurs apprennent à cacher".
Les auteurs germaniques enrichiront le mythe, au XIXème siècle, de l'amour de Salomé pour Jean-Baptiste et du scandaleux baiser à la tête coupée. Oscar Wilde inventera ensuite l'expression de la
Danse des sept voiles.
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